En novembre 2025, l’impérialisme américain a publié sa nouvelle « stratégie de sécurité ».
Dans cette stratégie, il a déclaré vouloir placer l’Amérique latine, qu’il considère comme son « arrière-cour », sous son hégémonie totale.
Conformément à ce document de sécurité, il déchaîne actuellement toute l’agressivité de l’impérialisme et attaque aux quatre coins du monde. Après avoir renversé Maduro au Venezuela et mis le pouvoir à sa botte, il cherche désormais à renverser le pouvoir à Cuba et à liquider complètement le socialisme. Il veut s’emparer de Cuba, l’un des derniers pays au monde à se qualifier de « socialiste », tout comme il l’a fait en Syrie, pour l’imposer à une économie libérale et y installer un gouvernement fantoche.
Les États-Unis veulent que Cuba redevienne, comme avant la révolution, leur « bordel ».
Ils veulent que Cuba devienne une île « à la Epstein ».
Ce pervers, ce pédophile, ce meurtrier qu’est Donald Trump dit d’ailleurs très clairement qui il imagine comme président de Cuba.
Dans une déclaration à la presse, il avait demandé : « Marco Rubio ne ferait-il pas un très bon président de Cuba ? »
À l’heure actuelle, Cuba est complètement sous blocus. Aucune livraison de pétrole n’est autorisée.
Le Venezuela a désormais placé son pétrole sous le contrôle des entreprises américaines. Ce sont elles qui décident de ce qu’il adviendra du pétrole et à qui il sera vendu.
Il est clair que désormais, le pétrole vénézuélien n’ira plus à Cuba.
En proférant de graves menaces à l’encontre du Mexique, qui entretenait auparavant des relations commerciales avec Cuba, les États-Unis ont également coupé la route à ce pays.
Il n’y a pas d’électricité sur l’île, toute vie est au point mort. Même dans les hôpitaux, les services d’urgence ne peuvent pas fonctionner, les malades graves ne peuvent pas être soignés, les opérations chirurgicales ne peuvent pas être pratiquées.
Les États-Unis ont pour ainsi dire paralysé la vie à Cuba.
À Cuba, la population subit de très graves préjudices en raison de la politique de blocus des États-Unis.
Le 3 avril, la Russie, faisant fi des menaces et du blocus des États-Unis, a acheminé 730 000 barils de pétrole vers Cuba.
Mais bien sûr, cela ne peut apporter qu’un soulagement temporaire.
L’impérialisme américain devient de plus en plus effréné tant qu’il ne parvient pas à faire capituler Cuba.
Il ne supporte pas qu’une si petite île, située à deux pas de chez lui, tienne tête à un pays impérialiste comme lui.
Mais les États-Unis tentent d’étouffer Cuba et le peuple cubain en les isolant depuis 67 ans.
Cuba subit les embargos américains depuis 67 ans.
C’est sans doute pour cette raison que Trump, le président dément des États-Unis, a brandi la menace d’une invasion militaire. Il a déclaré que, après l’Iran, ce serait au tour de Cuba.
En tant que Front anti-impérialiste de France, nous tenons à exprimer notre solidarité avec le peuple cubain.
Nous savons qu’il se trouve actuellement dans une situation très difficile. Il vit peut-être les jours les plus durs de ses 67 ans d’histoire.
Mais il n’y a pas d’autre choix que de résister à l’impérialisme américain.
Ce n’est qu’en résistant qu’il pourra préserver son indépendance et sa souveraineté.
Comme l’a dit Fidel Castro dans son discours prononcé le 16 avril 1961, juste avant la baie des Cochons :
« Ce que l’impérialisme ne peut pardonner, c’est que nous ayons fait une révolution socialiste… et que nous la défendions. Et dans cette lutte, soit nous gagnons, soit nous mourons.
Ne pas résister, c’est mourir.
Tout en exprimant notre solidarité avec le peuple cubain, nous exigeons que l’impérialisme américain retire sa main sanglante de Cuba.
L’embargo contre Cuba doit être levé immédiatement.
Va-t’en, Amérique, sors des pays d’Amérique latine.
Front anti-impérialiste de France





