
paris

Appel du Front populaire – Europe pour le 1er mai
NOTRE PEUPLE MIGRANT vivant en Europe !
TRAVAILLEURS, FONCTIONNAIRES, ARTISANS, RETRAITÉS, ÉTUDIANTS, PEUPLE OPPRIMÉ ET EXPLOITÉ d’Europe !
Le bien-être « offert » par l’impérialisme européen est en train de disparaître.
Rien de ce qu’ils nous ont donné n’est une faveur.
Depuis 60 ans, nous existons en Europe grâce à notre travail.
Les lois, les restrictions et les humiliations visant les migrants s’intensifient chaque jour. Le racisme est alimenté et encouragé.
Depuis le Covid et la guerre en Ukraine, nous avons été appauvris par des hausses de prix avoisinant les 50 %.
Nous avons été corrompus par la drogue, le jeu et la prostitution, qui piègent en grande
partie les migrants.
NOUS DEVONS SORTIR DE CET ENCERCLEMENT.
Pour sortir de ce siège,
pour vivre dans la dignité et l’humanité,
pour protéger nos enfants et nos jeunes contre l’assaut corrupteur de l’impérialisme,
IL FAUT RÉSISTER, S’ORGANISER ET LUTTER.
C’est pourquoi, comme première étape, nous appelons à rejoindre les rangs du Front populaire dans les rues le 1er mai.
*NOUS VOUS APPELONS À REJOINDRE LES RANGS DU FRONT POPULAIRE ; CAR :
Nous sommes ceux qui ne transigeons pas avec l’impérialisme.
Nous sommes ceux qui résistent aux attaques de l’impérialisme et du fascisme de l’AKP dans notre pays.
Nous sommes ceux qui ne transigeons pas avec les politiques de l’impérialisme en matière de drogue ni avec ses impositions LGBT.
C’est nous qui refusons toute forme de collaboration, de compromis ou de capitulation face à l’impérialisme.
C’est nous qui essayons de trouver des solutions contre la drogue et le racisme en Europe.
CONTRE L’IMPERIALISME, LE FASCISME, LES OCCUPATIONS, LES TYPE DE PUITS, LE TERRORISME DE L’ARTICLE 129, LA DÉPENDANCE
nous appelons tous nos peuples à lutter ensemble.
Partout où il y a une résistance, nous sommes à leurs côtés. Partout où il y a quelqu’un qui veut résister, nous l’appelons à rejoindre les rangs du Front populaire.
Tout lieu de RÉSISTANCE est le centre du monde.
Chaque rassemblement du 1er mai est un lieu de résistance où nous élevons notre voix contre les politiques de l’impérialisme et du fascisme.
Le 1er mai, unissons-nous sur les places du 1er mai, résistons, renforçons notre force et notre lutte.
RENCONTRONS-NOUS SUR LES PLACES DU 1ER MAI SOUS LES DRAPEAUX ROUGES DE LA RÉVOLUTION ET DU SOCIALISME
Car le seul avenir des peuples du monde réside à nouveau dans la révolution, à nouveau dans le socialisme.
La destination vers laquelle le capitalisme impérialiste mènera le monde, c’est l’île d’Epstein.
Il n’y a pas d’avenir pour les peuples du monde au sein du système capitaliste impérialiste.
Dans le système impérialiste-capitaliste, il n’y a ni indépendance, ni liberté.
Dans le système impérialiste-capitaliste, il n’y a ni honneur, ni justice.
Toutes ces valeurs perdurent encore dans la revendication de la révolution et l’objectif du socialisme.
C’est pourquoi, pour la révolution et le socialisme, réunissons-nous sur les places du 1er mai, sous nos drapeaux rouges.
LE 1ER MAI, SUR LES PLACES DE NOTRE PAYS ET AUX QUATRE COINS DU MONDE, NOUS RENDRONS HOMMAGE À CEUX QUI RÉSISTENT !
VIVE LE 1ER MAI !
FRONT POPULAIRE EUROPÉEN

Liège

—
par les camarades de Supernova (France)
notre 1er mai
Le 1er mai est historiquement une journée symbolique de la lutte pour les garanties et l’émancipation des travailleurs dans le monde entier. Ce n’est pas une fête, mais une journée pour se souvenir des prolétaires morts, tués et épuisés par le travail, par la police, etc. C’est une journée pour se souvenir des luttes et de la résistance des travailleurs contre l’organisation capitaliste du travail. C’est une journée pour affirmer l’internationalisme, ce qui signifie concrètement soutenir et pratiquer l’anti-impérialisme, car s’il est vrai que d’une part l’organisation du travail s’internationalise de plus en plus, d’un autre côté, les classes dominantes ont tout pour diviser et mettre les travailleurs en concurrence, par le biais de l’ubérisation du travail, des qualifications et des catégories, ainsi que du racisme néocolonial. Notre 1er mai, c’est tous les jours : dans la construction de l’organisation de l’autonomie prolétarienne, au sein des syndicats comme dans l’action dans les quartiers populaires ou au sein des collectifs de lutte. C’est placer au centre, à la direction, les ouvriers et les chômeurs, cette partie de la population en situation de précarité et quotidiennement attaquée par la domination capitaliste et impérialiste sur les lieux de travail et dans les quartiers populaires ; c’est renverser la pyramide sociale qui domine la gauche occidentale, tant dans les syndicats que dans les « mouvements ». Il s’agit de mettre la « politique » au centre, en tant qu’expression de l’autonomie prolétarienne.
supernova revue marxiste leniniste





